Les anciens modèles semblent ne pas être 
dotées d'une série de masselottes anti rejet  
comme sur celle-ci.
mouvements de ladite table ainsi que les colonnes et vis 
permettant de maintenir les pièces à usiner. 
                   Ci-contre, un ensemble dont la mortaiseuse
 ne dispose pas de ces derniers équipements.
3) La mortaiseuse à mèche - Kity 552 : (5700 tr/mn)
         Légère et facilement amovible elle n'en est pas moins performante.
Ainsi, on peut toujours la retrouver sur la gamme "Junior" et la 
"Bescombi 2000" du constructeur avec le même montage solidaire de la 
dégau-rabotteuse.
        Le mandrin à crémaillère est limité à 10 mm, mais malgré cela je 
monte des mèches jusqu'à 14 mm après les avoir fait décolleter à 10 
mm. La longueur utile fait environ 40 mm.
Pour peu que l'on agisse avec méthode, il n'y a rien à redire sur la 
qualité des mortaises réalisées.
       Ma version est dotée d'une buse d'aspiration intégrée en tôle. Les 
premiers modèles n'en n'ont pas.
L'ensemble en détails
     Néanmoins, ce montage d'usinage reste utilisable avec une fraise extensible, voire une lame de scie 
classique. En cliquant sur l'image ci-dessus,  tous les détails sur la conception, l'utilisation, et éventuellement la
fabrication.  Le principe peut également être repris pour toute autre machine. 

       J'utilise aussi ces rainures pour monter en tous sens des guides à 45° (fait maison) qui, depuis des années 
et sans réfléchir ni réglages fastidieux me font des coupes d'onglet de très grande précision.

      Cette scie me permet également de faire des usinages que je m'interdis de décrire ici, car utilisés par des 
novices, ils pourraient s'avérer dangereux.

      Pourtant elle a aussi ses inconvénients. Outre sa petite taille, il en est deux qui, même si l'on n'y est pas 
confronté souvent restent assez incommodes.
      Le premier réside dans le fait que la lame ne s'incline pas. Pour autant la possibilité de déligner avec un 
angle choisi est possible par inclinaison de la table (0-45°) comme sur les scies à ruban. Ce qui n'est pas très 
aisé à régler et inconfortable à l'usage.
Les derniers ensembles sont 
dotés de buses d'aspiration 
des copeaux.
Conclusion :
      Incontestablement, avec ses modestes capacités, le "K5" présente quelques points faibles, mais aussi des 
aspects très positifs appréciés par une expérience de plusieurs années. 
     L'ensemble s'avère parfaitement adapté pour les petits projets, mais avec un peu de pratique, la fabrication 
de meubles aux dimensions courantes est à la portée de tout passionné. 
     Les machines indépendantes permettent de passer facilement d'une fonction à l'autre sans modifier les 
réglages en cours. Il se déplace facilement et prend peu de place au sol.
4) La scie circulaire - Kity 512 : (4750 tr/mn)
         Avec un diamètre maxi de 200 mm pour les
lames, sa capacité de coupe ne dépasse pas 60 
mm. Cette capacité ne m'a que très rarement été 
insuffisante.
La table est petite (335x500) mais peut être dotée 
de rallonges qui étaient livrées en option. 
Cependant il est aisé de faire ce type d'extension 
(voir photo ci-contre).
Elle est dotée d'une règle graduée où un guide 
latéral bien rigide peut être positionné et serré en
place très rapidement.
1) Le moteur :
        Avec ses 1100 watts, on peut penser que la puissance restituée ne doit guère dépasser un cheval vapeur 
(740watt selon constructeur). Je pense que la "bête" y est. C'est effectivement peu, mais je pense qu'il ne faut 
pas brutaliser des organes mécaniques qui, au demeurant et à l'image des différentes machines, sont de petites 
tailles.
       Affecté par de petits enlèvements de matière, cependant variables selon la taille et la nature des bois, le 
travail sera forcément plus lent qu'avec de puissantes machines.
       Ledit moteur entraîne chaque machine par un déplacement manuel de la courroie. Cette dernière étant très
facile d'accès malgré les protections ajoutées au fil des versions, l'opération se fait en moins de 8 secondes.
D'origine Kity, disques de Ø110 mm à tenonner et à
rainurer  pour toupie en arbre de Ø30 mm.
Dans les cas extrèmes, la mise en place d'un carter plus grand 
(fabrication locale...) et/ou d'une fausse table sauvera la situation.
     Devant le prix de certains de ces outils, une machine 
d'occasion qui en serait dotée doit être rare. Mais si tel était 
le cas, c'est une affaire à saisir bien que le prix soit  
probablement en conséquence.
      Quant à faire l'acquisition de ces outils en diamètre 
supérieur, prudence… N'oublions pas que le moteur ne fait 
que 1cv. Compte tenu de ce qui est écrit plus haut, si cela 
peut s'envisager avec un outil à rainurer qui travaillera le 
plus souvent dans le sens du fil du bois, il faudra procéder 
en plusieurs passes avec un outil à tenonner qui non 
seulement aura davantage de bois à enlever mais qui de 
plus, aura souvent l'occasion de travailler en travers du fil.

     Réservé aux "aguerris", on peut aussi utiliser 
le guide et le protecteur de travail à l'arbre.
      Côté puits, la fabrication (aisée) d'une fausse 
table avec un puits plus grand et solidaire de la 
table d'origine restera  la solution.
    Alors qu'ils existaient encore sous la marque 
Kity, j'ai pu acheter  des disques à rainurer et/ou 
à tenonner de Ø110 , je suis donc peu souvent 
confronté à ce problème.

     Toutefois, dans sa gamme "ZAK", "La 
Forézienne"  fabrique  des fraises extensibles 14 à 
28 de Ø110 en alésage de 20 ou 30.
De même, sous l'appelation "Duo à rainer", "Idéac" 
propose une fraise extensible 3 à 7 de Ø100.

      Néanmoins, les dimensions du puits et du carter n'autorisent pas le passage d'outils de diamètre supérieur à
110mm. C'est probablement le plus gros handicap de tout l'ensemble. 
      Côté carter, on peut s'affranchir dudit handicap en achetant le carter plus grand d'une toupie de la gamme 
"Junior" ou du "Bescombi 2000" 
(entre axe de fixation identique) ou en le fabriquant (photo ci-dessous).
        Avec son puits de diamètre 115mm,
la table de toupillage  associée au carter 
d'un passage de 118mm permet 
l'utilisation d'un porte-outils (PO) 
normalisé. Mais plus il sera petit  mieux 
cela vaudra. 
     On trouve des PO de Ø 78mm voire 
moins pour les arbres de 20mm. Ces  
porte-outils ouvrent la possibilité 
d'utiliser une très large gamme de fers de
hauteur 40 mm.

      Sont également distribués des PO de 
diamètre 110mm spécifiquement destinés
aux assemblages à profil et contre-profil.
        Selon les versions, et notamment les dernières, un guide de travail à l'arbre avec protecteur et douille 
d'aspiration, était fourni de série. Ce système n'est pas à utiliser à la légère…

        A ma connaissance, la table de la toupie n'a pas subi de modification. Elle est dotée d'une rainure en té 
permettant le coulissage d'un petit chariot à tenonner proposé en option. Préférant un montage de fabrication 
maison, je ne l'ai pas acheté.
         L'arbre a connu 3 versions (à vérifier). Le premier avec son 
diamètre de 20 mm était doté d'une lumière permettant de 
positionner un outil en acier dont les extrémités étaient découpées 
en fonction de la moulure désirée. Les bagues et une vis en bout 
d'arbre assure le serrage de l'outil
 (photo ci-contre).
On pouvait également installer des disques à plate-bande, à rainurer,
scies… etc.
Le deuxième fut un arbre de 30 mm, toujours avec lumière.
La dernière génération a vu disparaître la lumière. En effet, la norme
étant passée par là, elle interdit le montage d'outils au travers de 
l'arbre.
       Mais, à mon sens, le grand atout de la table réside 
dans le fait qu'elle est dotée de 2 rainures en té situées 
chacune de part et d'autre de la lame. Concept très prisé
outre atlantique, on retrouve cette configuration sur la 
scie de la gamme "Junior".
     Sur les modèles anciens, les rainures sont simples et
non en 
T. Ce qui demande un peu de vigilance à 
l'usage. Ces  rainures  assurent le coulissage du guide 
de tronçonnage (à angle variable) et autorisent de 
nombreux autres montages qu'ils soient d'usinage et/ou 
de sécurité.  
Parmi ces montages, il en est un que j'apprécie tout 
particulièrement. Il permet de faire des assemblages à 
queues droites d'une très grande qualité. Il était livré en 
option avec un dispositif d'oscillation de la lame, 
jusqu'à ce qu'une directive l'interdise.
5) La toupie - Kity 522 : (6200 tr/mn)
          La toupie étant à mon sens la machine la plus polyvalente, il y aura forcément beaucoup à écrire sur ses 
caractéristiques et ses capacités.
Au rythme des versions, cette machine a fait l'objet de plusieurs modifications au niveau du carter, des 
presseurs et de l'arbre. 
Le ou les premiers carters n'avaient pas de buse d'aspiration et les presseurs de conception sommaire sont peu 
sécurisants.

       Le deuxième se situe au niveau du réglage de 
profondeur de coupe. La lame ne peut descendre, voire 
s'escamoter sous la table comme pour un combiné. 
Toutefois, idem au paragraphe précédent c'est la table 
qui va bouger. En effet, cette dernière peut être soulevée 
au travers de guidages verticaux. 
(Voir croquis ci-contre)
     J'ai pris l'habitude de travailler avec la lame sortie au 
maximum et n'effectue une montée de la table que 
contraint et forcé par un usinage spécifique.
 J'ai également ajouté un petit montage qui, bien que 
perfectible, me permet de faire un réglage précis de la 
profondeur de coupe en cas de besoin.
       Il semblerait que cet 
élément ait connu plusieurs 
versions. Il me paraît donc 
prudent de vérifier que 
l'ensemble convoité soit doté
d'une mortaiseuse avec sa 
table (135x270) avec butées 
réglables et des deux leviers 
assurant les 
2) La dégau-raboteuse - Kity 532 : (5700 tr/mn)
            Simple à inventorier, pas de surprise, capacités 
modestes. Les 2 lames fonts 150 mm de longueur, ce qui limite
raisonnablement une largeur de dégauchissage et rabotage à 
145 mm. La hauteur de rabotage est limitée à 100 mm.
        Dotées d'un guide latéral inclinable, les tables de 
dégauchissage mesurent 700 mm seulement de longueur 
totale. Pourtant, avec un peu de doigté et des chandelles à 
rouleaux, il m'arrive (rarement) de passer des éléments de 2 
mètres de longueur. Le facteur "masse" prédomine le facteur 
"taille".
Idem pour la table de rabotage qui toutefois, avec une 
longueur de 300 mm et montée sur 4 vis à filets carrés, 
redoutera les pièces lourdes.
        La dégau-raboteuse est probablement l'élément qui a subi
le moins de modifications aux cours des années. Pourtant en 
démontant un modèle plus ancien, j'ai constaté qu'elle ne 
posédait pas de masselottes anti rejet.
        Les premiers modèles n'ont pas de buse d'aspiration 
amovible, mais seulement un capot en tôle destiné à diriger 
les copeaux de rabotage vers l'arrière.
Mon ensemble... 
La dernière génération de K5
Tel celui-ci, il n'est pas rare d'en voir 
en vente sur la toile.
     J'ai acheté le mien, neuf, en 1995. C'était la fin de la série, le
prix était cassé. Peu fortuné, j'en rêvais depuis des années.
A prix identique je pouvais prétendre à un petit combiné assez 
novateur d'une marque concurrente. Mais je n'ai jamais regretté
mon choix.
     Aujourd'hui, cet ensemble apparaissant sur le marché de 
l'occasion peut laisser perplexe un éventuel acheteur 
notamment débutant.

    Je vais tenter ici de brosser les points forts et les points 
faibles de toutes les machines qui composent cet ensemble, 
ainsi que le moteur.

     Mais commençons par une démonstration d'Eric Graffin 
(spécialiste de la machine à bois) que j'ai mis pour vous sur 
YouTube.     C'est ici...! 
      Ce dernier rassemble les plus petites machines construites par la marque. Pourtant il a fait et fait encore le 
bonheur de nombreux boiseux. Il a permis aux intéressés de découvrir le travail du bois grâce à un prix attractif
tout en rassemblant de série, les 5 fonctions de base des machines à bois. La réalisation de meubles de petites 
et moyennes dimensions entre parfaitement dans ses possibilités.
      Certes les capacités sont modestes mais la qualité est au rendez-vous malgré parfois quelques points 
perfectibles liés à une production industrielle à fort tirage. Néanmoins, dans les mains d'un  bricoleur averti, 
tout peut rentrer dans l'ordre. 
(Ça c'est du vécu…)
       Au fil des années, le constructeur n'a eu de cesse de le mettre aux normes, tout en apportant des 
améliorations. 
(J'ignore aujourd'hui l'année de parution)
        A peine le dernier K5 était-il fabriqué, que déjà se profilait le Bescombi 2000, sans doute censé le 
remplacer. Pourtant les derniers "K5" portait déjà le nom de "Bescombi" 
(voir photo ci-dessus).
      Par le passé, la marque KITY 
(Electroli) a  conçus  plusieurs versions 
de centres d'usinage  du bois 
communément appelés "KITY sur 
table". 
      Souvent qualifiés (à tort) de  
"combinés", ce sont en réalité des 
associations de machines 
indépendantes groupées  sur une 
même table, le plus souvent mobile.
      Chacun de ces ensembles diffèrent 
essentiellement par la taille des 
machines.  Mais je n'aborde ici que la 
description du plus petit, le très connu 
"K5" 
(comme kity 5 opérations)      
       Rassemblant ici mes  
connaissances sur ce K5, je reste  
réceptif à tout boiseux pouvant 
apporter des éléments 
complémentaires. 
L'ensemble KITY 5 (K5)
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